L’histoire
Un bâtiment des années 1950 avec des galeries et un jardin, où sont accrochées des toiles des pionniers modernes de l’Égypte et des œuvres européennes.
- 1Œuvres des pionniers de l’art égyptien moderne
- 2L’histoire de la Biennale d’Alexandrie
- 3Le musée de la Calligraphie et la bibliothèque des Beaux-Arts
- 4Le jardin et les salles d’activités
On fait généralement remonter l’histoire du musée à 1904, année où la municipalité d’Alexandrie a reçu une collection de tableaux d’un collectionneur allemand. En 1936, le baron Félix de Menasce a donné à la municipalité une villa et son terrain à Moharram Bek pour y installer une bibliothèque et un musée d’art ; en 1940, pendant la Seconde Guerre mondiale, une bombe a touché la bibliothèque et la villa a été démolie. La municipalité, sous l’autorité de son directeur Hussein Sobhi, a ensuite commandé un nouveau bâtiment, achevé en 1954 pour devenir le musée d’art de la ville.
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Ses 1 381 œuvres, selon le décompte officiel, comprennent les pionniers de l’art égyptien moderne et des peintures européennes de styles baroque, rococo, romantique et orientaliste. Fermé depuis 1981 selon la presse, sauf pour la Biennale, le musée a rouvert le 8 janvier 2013. Il forme aujourd’hui un ensemble avec le musée de la Calligraphie arabe, ouvert en 2015, et la bibliothèque des Beaux-Arts, riche d’environ 200 000 volumes, et dispose d’un jardin consacré aux activités.
Le musée est associé à la Biennale d’Alexandrie des pays méditerranéens, dont la première édition s’est tenue en juillet 1955. Ce lien ajoute à ses collections une histoire d’échanges artistiques entre la ville et la Méditerranée. La Biennale a été interrompue après son édition de 2014 ; le ministère de la Culture a annoncé son retour pour septembre 2026, avec des événements répartis dans toute la ville.





