L’histoire
Une maçonnerie de pierre en assises régulières et une haute tour isolée, l’une des deux dernières tours du rempart médiéval d’Alexandrie.
- 1L’appareil des assises de pierre et l’épaisseur de la muraille
- 2La tour subsistante
- 3Le tracé de la muraille dans les jardins de Shallalat
- 4La seconde tour subsistante, au stade d’Alexandrie
Alexandrie fut entourée de remparts dès sa fondation. Au neuvième siècle, sous Ibn Tulun, une enceinte plus petite fut bâtie sur un tracé plus resserré que celui de la ville antique, puis restaurée à maintes reprises : les Fatimides renforcèrent ses portes et les Ayyoubides ajoutèrent un avant-mur. Les vestiges encore debout appartiennent à cette enceinte médiévale.
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Le vestige le plus net est une haute tour isolée dans les jardins de Shallalat, qui laisse voir l’épaisseur de la maçonnerie et l’appareil des assises de pierre. Une seconde tour, autrefois l’angle sud-est de la muraille, est intégrée à l’enceinte du stade d’Alexandrie : ce sont les deux dernières tours de la muraille médiévale.
Ce côté de la ville était associé à Bab Rashid, sa porte orientale. Les vestiges subsistants aident les visiteurs à imaginer les limites de la ville ancienne ; ils ne marquent pas la limite administrative actuelle de Hay Wasat.





